Multifactorielle et difficile à mesurer, la phobie scolaire souffre encore de l’image d’un trouble peu sérieux, voire feint. Une équipe de l’Inserm a donc enquêté dans toute la France pour faire la lumière sur ce phénomène, accentué par la crise sanitaire.

Ce « refus scolaire anxieux » (RSA), selon le terme consensuel, concernerait entre 1 et 2 % des élèves, de la maternelle au lycée, dans de nombreux pays. Un phénomène sans doute sous-estimé en France, faute d’indicateur précis, et surtout mal caractérisé.

Au sommaire :
 – Un trouble aux mille et un visages
 – Des conséquences individuelles et familiales ravageuses

INSERM >> 

Etude complète
Un article a retrouver dans le magazine de l’Inserm n° 55