. ©Guadeloupe la 1ère

C’est lors des questions au gouvernement que le sénateur Lurel a interrogé la Première Ministre en ce sens. Il a d’ailleurs regretté qu’Elisabeth Borne n’ait pas profité de sa question pour s’exprimer directement sur le sujet à l’adresse des populations des Antilles. C’est en effet le ministre délégué en charge des Outremer qui lui a reformulé la réponse déjà faite par le gouvernement à l’Assemblée.

FJO. Publié le 11 janvier 2023 à 15h57, mis à jour le 11 janvier 2023 à 16h04

Après avoir exposé les attendus et les arguments de son propos, le Sénateur Lurel, associant d’ailleurs à sa démarche les Sénatrices Conconne de la Martinique et Jasmin de la Guadeloupe, a tenu a posé quatre questions à la cheffe du gouvernement. 

 Entendez vous tout faire dans le respect du droit, pour que le Parquet rouvre ce dossier?
Êtes-vous prête à créer un fond d’indemnisation pour toutes les victimes ?
Êtes-vous prête à faire pour les victimes du chlordécone ce qui a été fait pour les victimes de l’amiante ? 
Êtes-vous prête à renforcer l’action de l’Etat dans la recherche fondamentale dans la dépollution des eaux et des sols ?

Des questions directement adressées à Elisabeth Borne mais, en lieu et place de la Première Ministre, c’est Jean-François Carenco qui, après son intervention à l’Assemblée sur ce sujet, et avant sa prochaine arrivée à Fort de France pour aborder directement le sujet avec les élus de la Martinique, est à nouveau monté au créneau au Sénat.
Exprimant alors un regret que ce ne soit pas la Première Ministre qui soit venue elle-même s’engager particulièrement en faveur des populations de la Guadeloupe et de la Martinique, Victorin Lurel a alors conclu en demandant pour les victimes du chlordécone le bénéfice du « préjudice d’anxiété » comme cela s’est fait pour celles de l’amiante.

Voir l’intégralité de l’intervention

Question au Sénat de Victorin Lurel et réponse de Jean François Carenco ©Sénat