Un amendement au projet de loi de finances prévoit que les salariés paieront une partie des formations financées par leur CPF. Après avoir annoncé la «révolution» en 2019, l’exécutif s’inquiète désormais de son coût. «C’est en contradiction avec le projet politique macronien!», s’indigne l’ex-directeur de cabinet de Muriel Pénicaud.