Pour lire l’intégralité de cet article, testez gratuitement

le Courrier des Maires – édition Abonné


En présentant ses vœux pour 2023 au Sénat le 10 janvier, l’association de maires de villes moyennes a confié ses craintes sur les finances locales face aux coûts de l’énergie et des matières premières, tout en affichant son volontarisme sur divers dossiers : revitalisation commerciale, développement des quartiers politique de la ville et relocalisation de l’industrie.

Première des associations d’élus à présenter ses vœux en ce début d’année 2023, Villes de France n’a pas échappé au triste constat d’une situation financière tendue pour les collectivités locales. « Les élus commence 2023 comme ils ont fini 2022… », glissait le président (LR) de l’association Gil Avérous, sous les ors du Sénat qui accueillait la cérémonie de vœux. « Nous devons relever le défi de l’inflation, peut-être affronter des délestages », a-t-il poursuivi.

Des boucliers énergétiques jugés incomplets

Inflation : le mot est encore dans toutes les bouches des patrons d’exécutifs locaux, et les maires et présidents d’agglos de villes moyennes n’échappent pas à la règle. « A Bourg-en-Bresse, c’est 4 millions d’euros de dépenses de fonctionnement en plus ! », illustrait son maire (PS), Jean-François Debat,[…]

Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous